LIBERER L'ENERGIE

Part 2- Libérer l’énergie

L’énergie, un mot que l’on n’a jamais employé dans l’histoire autant que ces dernières décennies. Et pourtant, on aura du mal à l’appréhender, à la définir dans sa totalité. On se doute bien qu’elle entre en jeu dans toutes les manifestations, aussi bien au niveau microscopique que macroscopique, et que sans elle, sans son flux et ses échanges, le monde serait figé et non susceptible de transformation ou d’évolution. On la rencontre dans l’intimité de la matière, au cœur des atomes et molécules, dans les communications entre les neurones, pour notre vie au quotidien et notre rapport avec l’environnement, ou dans les phénomènes les plus violents de l’univers. Mais qu’elle est-elle en réalité ?
    Au XIXe siècle et l’industrialisation, la réponse était claire : est énergie tout ce qui peut produire du travail, du travail mécanique s’entend, celui qui fait avancer un train sur ses rails par exemple. Après Newton et bien d’autres savants, la physique était à même de tout expliquer du monde, du moins en gros, les détails ne manqueraient pas à se dévoiler dans un futur proche. Il y avait la matière et l’énergie qui agissait sur elle, la thermodynamique, l’énergie et ses diverses, la lumière, la chaleur, les énergies cinétiques et potentielles, …
Le début du XXe siècle allait jeter deux gros pavés dans la mare de cette physique triomphante et sûre d’elle. D’abord avec Max Plank qui, en 1900, postulait que l’énergie n’évolue pas de façon continue mais par sauts, infiniment petits certes, juste de quantum en quantum, de manière discontinue. Mais cette simple hypothèse, non seulement développait une théorie en accord avec certaines observations inexpliquées, mais allait révolutionner la vision du monde avec le développement de la physique quantique et l’apparition d’étranges concepts. Avec elle, le réel s’entoure de flou, la distinction entre onde et particule s’estompe, un corps ne se situe que par une probabilité de présence, une particule peut à la fois être ou ne pas être, ou être crée au moment où elle est détectée, …
La seconde remise en question est venue peu après avec le génie de Einstein et son exposé de la relativité restreinte de 1905. Sa formule simple et élégante
E = MC2
est peut-être la plus connue du grand public.
Mais que se cache-t-il sous ces lettres, que signifie ce signe = ? Plus qu’une égalité numérique, il traduit une équivalence : les termes de part et d’autres de = sont deux facettes d’une même réalité.
E c’est bien sûr l’énergie, dans sa majesté.
M désigne la masse, une autre notion étrange que possède tout corps matériel, en plus ou moins grande quantité, qui exerce à travers la matière comme à travers le vide la communication d’un corps à l’autre ; quelle que soit la distance qui les sépare, ils ressentent leur présence mutuelle. La masse, la gravité, régule le mouvement de la lune autour de la terre, de la terre autour du soleil, du soleil au sein de la galaxie. Sans la masse il n’y aurait pas eu d’étoile dans le ciel et pas de vie dans l’univers.
C désigne la vitesse de la lumière et de tout rayonnement électromagnétique, la plus formidable des vitesses, une limite infranchissable. A la vitesse de la lumière, il ne nous faudrait qu’une seconde pour se poser sur la lune, pas plus de huit minutes pour atteindre le soleil. L’onde lumineuse qui se propage à travers le vide nous renseigne sur la présence de tous les astres, même de ceux déjà éteints.
Mais C n’est pas seul, il est accompagné, il est C à la puissance 2, C2, C élevé au carré soit le passage à une dimension supérieure. La géométrie est contenue dans cette formule, et plus encore dans la relativité générale que Einstein établira une décennie plus tard, et dans laquelle la masse agit sur la forme même de l’espace et le conduit à devenir courbe.



Or, à la fin du XXe siècle, avec la meilleure acuité des grands télescopes mis en activité, les astronomes se sont aperçus qu’à l’ensemble des corps visibles qu’ils pouvaient détecter dans l’univers, il fallait ajouter quelque chose. Il existait une matière inconnue qui, bien que transparente, produisait les mêmes effets gravitationnels que la matière ordinaire. La détection des corps du cosmos s’opérant grâce à la lumière ou autres rayonnements enregistrés, il n’y avait là aucune information renseignant sur sa nature: d’où le nom de « matière noire » donné à ce phénomène. Et comme la matière c’est aussi de l’énergie …
Et quelques années plus tard, nouvelles observations. En contradiction totale avec ce que pouvait postuler la physique, l’univers accélérait son expansion, il existait une énergie inconnue cause de ce nouvel effet, une « énergie noire ». Et pas marginale : l’univers porte seulement 7% de matière visible, 23% de matière noire et 70% d’énergie noire, la science ignore donc 93% du contenu du cosmos.
Autre curiosités : les trous noirs, des corps aussi denses que des millions de soleils et que l’on présente comme de méchants gloutons absorbant tous les corps, étoiles ou autres, attirés par leur énorme attraction et franchissant un « horizon » énergétique. Que se passe-t-il à l’intérieur d’un trou noir, phénomène dépassant l’entendement, qui retient même la lumière et ne livre aucune information sur son intérieur ? Un monde très différent de ce que nous connaissons et totalement inconnu ? Alors il me vient cette réflexion : notre univers à nous, celui dans lequel on est immergés et qui nous entoure, qui dans son expansion crée son propre espace, qui contient des corps et structures, ne répond-t-il pas pour un extérieur hypothétique aux propriété que l’on accorde aux trous noirs ? Ni la matière, ni la lumière ne peut s’en échapper. Ne vivons-nous pas à l’intérieur d’un trou noir, non pas un monstre chaotique et destructeur, et pas plus un ensemble complexe aujourd’hui mais tendant finalement vers un univers figé rempli d’astres mourant ou déjà éteints ? Plutôt une formidable organisation vivante s’alimentant et se régénérant de ce qu’elle peut absorber des mondes parallèles qu’elle cottoie, matière et énergie noires étant une conséquence de ces processus ?

   

      Maintenant retournons vers le zome et à son rapport à l’énergie. Mais est-ce la même énergie dont parle la science classique qui exige la reproductibilité totale des phénomènes qu’elle reconnaît, et qui interdit toute intervention humaine, tout apport de subjectivité. Et bien sûr tout ce qui touche aux croyance et techniques en cours dans les sociétés archaïques ou traditionnelles, même si des siècles de pratiques ont démontré leur efficacité. A-t-elle le droit de s’approprier l’énergie et ses manifestations, et d’interdire tout ce qu’elle ignore ? Il est à parier que dans le futur, on jugera cette science très insuffisante, autant que l’on peut juger aujourd’hui la science de l’antiquité ou du moyen âge.
      Les zomes se multiplient et les visiteurs ou utilisateurs étant de plus en plus nombreux, ces volumes ont pu être observés et sentis, testés par des personnes compétentes en géobiologie, explorés par la méditation, fournissant un grand nombre d’observations concordantes, même si les explications de ces phénomènes sont partielles et limitées. Chacun est sensible à la beauté de ces formes, à la fois mystérieuses et familières, elles portent l’unité et résonnent avec d’autres structures naturelles comme des cristaux ou des fleurs et plantes qui développent des spirales (tournesol, pommes de pin, …). Elles conservent les traces d’une architecture sacrée, élèvent la pensée, développent des « ondes de forme » qui augmentent le niveau vibratoire du lieu et harmonisent l’être humain avec son environnement cosmo tellurique. Les zomes permettent le recentrage sur sa vraie nature tout en étant relié avec le Tout, réunissant le microcosme et le macrocosme en soi et autour de soi. En retour, ils peuvent s’accorder aux désirs de ses utilisateurs et les favoriser. Sources de bioénergie en relation avec les lois qui gouvernent le monde vivant, ils amplifient le corps éthérique, dynamisent liquides et aliments et accélèrent et fortifient la croissance des plantes aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur sur une certaine distance.

   
Une structure de zome a été laissée tout l'hiver. Au printemps, la reposse de l'herbe est plus précoce et plus verte sous le zome (gauche)
Expérience de germination et croissance de radis sous une structure de zome 4 (droite)

Chaque mise en place d’un zome renforce la connaissance des propriétés connues et apporte de nouvelles informations. Avec sa forme centrée à forte cohésion intrinsèque, utilisant les proportions dorées dans son organisation, relié à la symbolique des nombres et des figures géométriques, portant à la fois la perpétuation du cercle toujours égal à lui même, la dualité droite gauche et le mouvement par ses doubles spirales, le zome entre en relation avec un monde multidimensionnel et le flux des énergies subtiles. On pourra programmer sa construction en accord avec ses besoins ou les usages spécifiques que l’on veut développer. Plus le volume est grand et le nombre d’ordre élevé, plus ses effets sont amplifiés. Les zomes d’ordre pair (6 ou 8 par exemple) sont le siège d’énergies équilibrés donnant une ambiance douce et apaisante propre à une occupation permanente (habitat). Les zomes d’ordre impair accentuent le déséquilibre de ces nombres avec de fortes vibrations, surtout en leur centre. Ils sont adaptés pour des activités temporaires comme des arts martiaux ou des thérapies (tai-chi, qi-gong, massages, yoga) qui trouvent dans leur intérieur un espace approfondissant et amplifiant leur efficacité. Ils favorisent la communication, les travaux de groupes ou les stages, et sont reconnus comme sources d’inspiration pour les manifestations artistiques (musique, peinture, …)



Les zomes sont des espaces matériels qui favorisent et participent à l’émergence d’une nouvelle conscience planétaire, une évolution et une transformation du monde tendant à trouver un accord avec les énergies de la nature. Non pas libérer l’énergie mais plutôt sensibiliser, libérer et harmoniser l’être humain dans le flux de ces énergies.


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  Compléments 
Point de vue de Yann Lipnick
Point de vue d'un physicien zomeur